<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910</id><updated>2012-01-27T05:25:07.108-05:00</updated><category term='Jean Tremblay'/><category term='CRI'/><category term='Têtes Heureuses'/><category term='100 Masques'/><category term='Faux-Coffre'/><category term='A(H1N1)'/><category term='Théâtre du Saguenay'/><category term='Clowns Noirs'/><category term='Critique'/><category term='Maîtrise'/><category term='démocratie'/><category term='Salle de spectacle'/><category term='Pétage de coche'/><category term='Spectacle'/><category term='Église'/><category term='Rendez-vous théâtre'/><title type='text'>Les ruminants ont plusieurs estomacs</title><subtitle type='html'>Points de vue, questionnements et échanges sur un certain milieu</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>14</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-845141643351131585</id><published>2010-03-04T21:26:00.004-05:00</published><updated>2010-03-04T22:02:34.320-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Théâtre du Saguenay'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Église'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean Tremblay'/><title type='text'>« Méfiez-vous des marchands d’illusions »</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/S5BsmHMdEII/AAAAAAAAAE4/YUYufdX7cu0/s1600-h/levesquevachonjeanpaul_1984.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 246px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/S5BsmHMdEII/AAAAAAAAAE4/YUYufdX7cu0/s320/levesquevachonjeanpaul_1984.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444971351513043074" /&gt;&lt;/a&gt;Cette phrase, prononcée par le Pape Jean-Paul II, me revient régulièrement en tête. Jeune séminariste, elle m’a été donnée à entendre de la bouche même du Saint-Père lors du grand rassemblement des jeunes au stade olympique, rassemblement auquel j’assistais au lendemain de mon seizième anniversaire. C’est l’une des rares phrases qui s’est inscrite en moi et qui résonne encore après presque trente ans. Sans doute parce que ce si beau conseil adressé à la jeunesse faisait appel à la raison, au discernement, à la lucidité, à la justice et au respect de soi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, on ne pourrait me qualifier de catholique pratiquant. J’ai, comme bien des gens autour de moi, abandonné la pratique pour moult raisons qui n’ont pas à être évoquées ici. Cependant, cette éducation que j’ai reçue est, sur certains aspects, toujours vivante : je reconnais volontiers que le message christique est toujours d’actualité, mieux, qu’il est encore, en 2010, tout à fait révolutionnaire et que de chercher à l’appliquer ne peut que faire de moi un homme meilleur. C’est également cette éducation reçue de mes parents, de mes grands-parents, de dizaines d’hommes et de femmes profondément croyants dont j’ai croisé la route qui fait que j’ai, encore aujourd’hui, un profond respect pour ceux et celles qui vivent une foi pleine et sincère, qui empruntent avec conviction les pas courageux des mystiques. C’est aussi elle, enfin, qui me permet de mesurer l’honnêteté de la parole et des actes des hommes. Et quand un quidam se drape dans un discours religieux, alors que ses actions vont à l’encontre de son prêche, il crache sur mon éducation, il souille l’héritage de ces femmes et de ces hommes de bien qui m’ont en partie forgés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, au-delà des considérations politiques et démocratiques qui animent mon soutien au comité de sauvegarde du Théâtre du Saguenay, c’est aussi ce qu’il me reste de convictions en la bonté humaine qui m’a amené à l’Hôtel de Ville pour dire le manifeste du Citoyen d’abord. Parce que je ne crois pas un seul instant à la piété du maire Jean Tremblay : chaque fois qu’il déchire sa chemise au nom de l’Église, le précieux conseil papal ressurgit : « Méfiez-vous des marchands d’illusions ». Est-ce normal qu’un homme politique s’approprie de la sorte la parole de l’Église, la vide de son sens en étant orgueilleux, méprisant, et dissimulateur, et qu’aucune femme de foi, aucun homme de foi ne se lève pour condamner pareil pharisianisme ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis persuadé que je ne suis pas le seul à sentir que le sens du message chrétien est sali par cette mascarade :  l’écart entre la profession de foi du maire et sa façon d’agir est une insulte à l’égard des croyants ; ses positions ne servent en rien Dieu, l’Église et la foi des honnêtes gens – au contraire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais bien que nos religieux et nos religieuses qui, dans leur cœur, méprisent ce comportement, doivent se faire violence et se taire : ils n’ont pas le droit, en théorie, de faire de la politique ; ils ne doivent pas non plus avoir le droit de contredire ceux et celles qui, autour d’eux, aveuglés, voient encore en Jean Tremblay un apôtre. Mais les laïques qui, comme moi, en ont assez, n’ont-ils pas le devoir de défendre leur foi ? Jean-Paul II a commencé son pontificat en exhortant les fils et les filles de Dieu à ne pas avoir peur. Il serait sans doute bon que les gens de qualité de notre diocèse méditent un moment là-dessus, puis se joignent aux autres voix qui réclament respect et justice. Ce serait, à mon sens, un bel objectif-vie de la semaine...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-845141643351131585?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/845141643351131585/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=845141643351131585&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/845141643351131585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/845141643351131585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2010/03/mefiez-vous-des-marchands-dillusions.html' title='« Méfiez-vous des marchands d’illusions »'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/S5BsmHMdEII/AAAAAAAAAE4/YUYufdX7cu0/s72-c/levesquevachonjeanpaul_1984.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-6658108096792944083</id><published>2009-12-16T23:01:00.006-05:00</published><updated>2009-12-16T23:48:14.755-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CRI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rendez-vous théâtre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='100 Masques'/><title type='text'>Autour et au tour de la critique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/Sym2ElszdRI/AAAAAAAAAEw/t_RJlEz8mMA/s1600-h/embleme-de-daniel-de-la-feuille1691-emblem-project-utrecht.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/Sym2ElszdRI/AAAAAAAAAEw/t_RJlEz8mMA/s320/embleme-de-daniel-de-la-feuille1691-emblem-project-utrecht.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416060216845497618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mardi soir dernier, les théâtres CRI et 100 Masques proposaient un nouveau rendez-vous théâtre dont le thème était la critique. J’ai eu le plaisir et l’honneur d’être invité à la table des participants malgré le fait que je ne suis pas journaliste, comme l'étaient les autres invités ce soir-là, mesdames Paule Therrien et Denise Pelletier et monsieur Philippe Belley.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous propose ici non pas un compte-rendu, voir une critique de la soirée, mais plutôt les grandes lignes de ce que j’avais préparé pour l’occasion. J’avoue d’emblée que ma présence avait quelque chose d’incongru pour deux raisons : d’abord parce que, comme universitaire, je m’attache à la méthode éprouvée de la conférence, ce qui implique que les intervenants présentent des hypothèses et les expliquent, ensuite, parce que la discussion était très orientée vers le travail des journalistes, ce que je ne suis pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On nous avait proposé six grandes questions, à savoir : Qu’est-ce que la critique? Quelle définition peut-on lui donner? Quel rôle joue-t-elle ou quel rôle devrait-elle jouer? Existe-elle, ici, dans la région? Qui peut jouer le rôle de critique? Et enfin, le milieu est-il seulement capable de prendre la critique? Tout cela était coiffé par une citation de Copeau indiquant d’emblée, je crois, ce que les organisateurs attendent de celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Qu’est-ce que la critique ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essentiellement, c’est un travail de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;discernement visant à construire en répondant à une question toute simple mais très exigeante : POURQUOI ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Répondre à ça, c’est aussi un peu répondre à ce que devrait être la critique en région selon moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le travail de discernement se passe à plusieurs niveaux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour faire de la critique constructive, utile,  il faut savoir distinguer ses objectifs.&lt;/span&gt;  Quiconque &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;se prononce&lt;/span&gt; sur une œuvre le fait avec un objectif plus ou moins clair ou plus ou moins avouable. Je suis devant une assemblée constituée majoritairement par des gens de théâtre, je souhaite &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;partager et nourrir&lt;/span&gt; une réflexion, ouvrir des possibles quant à la critique en région. J’ai un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;objectif clair&lt;/span&gt; et je le garderai en tête.  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Plus l’objectif est clair, plus l’intention est franche, plus le discernement sera adéquat…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, cela veut aussi dire être prêt à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;faire des concessions : on ne peut pas tout dire&lt;/span&gt; de la même façon, dépendant du média et de l’espace accordé, dépendant du contexte, dépendant aussi de l’intention… cela ne veut cependant pas dire d’être servile, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;seulement d’être mesuré pour atteindre ses objectifs&lt;/span&gt;. Cela veut surtout dire qu’&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;il faut mettre à l’épreuve la valeur de ce qu’on avance&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;…&lt;/span&gt; demeurer de bonne foi et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;interroger longuement son sentiment à l’égard d’une œuvre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mots clés de la soirée : discernement, concession, mise à l’épreuve, bonne foi, sentiment&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu entre tous ces termes s’applique à plusieurs niveaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par rapport à l’œuvre : &lt;/span&gt;discerner les choix dramaturgiques qui donnent réellement à entendre l’œuvre, les choix qui nous font vivre pleinement ses enjeux, la catharsis attendue… ou non (parce que devant un Becket, je ne suis pas sensé vivre une expérience cathartique… ) C’est discerner ces choix de ceux qui sont arbitraires (un choix personnel qui n’apporte rien à l’œuvre ou, pire, qui la dénature),  qui relèvent même l’imposture… par exemple : présenter une limite qu’on ne sait dépasser comme un choix artistique…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce discernement s’applique aussi, selon moi, et surtout en région, à l’égard des artistes et artisans (qualité de leur travail), à l’égard de leurs moyens et à l’égard du milieu lui-même (il faut mesurer et mettre à l'épreuve ce qu'on dira afin d'avoir l'assurance que, même si les remarques ne sont pas toutes des louanges, elles demeurent constructives et ne produiront pas d'impact négatif dans le milieu). Il devrait aussi s’appliquer aux gens qui font ou tente de faire de la critique et à l’espace, au mandat qu’ils ont (encore une fois, que ceux qui tentent ce type de travail mesurent bien leurs intentions (les prétentions ?) et leurs sentiments).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il faut distinguer &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la critique&lt;/span&gt; exprimée dans les médias de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’espace critique&lt;/span&gt;, né des échanges des praticiens.&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 9"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:/DOCUME%7E1/Mike/LOCALS%7E1/Temp/msoclip1/01/clip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;o:officedocumentsettings&gt;   &lt;o:donotrelyoncss/&gt;  &lt;/o:OfficeDocumentSettings&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:donotoptimizeforbrowser/&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:Cambria; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:-1610611985 1073741899 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h1 	{mso-style-next:Normal; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	page-break-after:avoid; 	mso-outline-level:1; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Cambria; 	mso-font-kerning:0pt; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} p.MsoHeader, li.MsoHeader, div.MsoHeader 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	tab-stops:center 216.0pt right 432.0pt; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	font-weight:bold;} p.MsoBodyText2, li.MsoBodyText2, div.MsoBodyText2 	{margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Cambria; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} a:link, span.MsoHyperlink 	{color:blue; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed 	{color:purple; 	text-decoration:underline; 	text-underline:single;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:72.0pt 90.0pt 72.0pt 90.0pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt;&lt;/style&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=";font-family:Cambria;font-size:180%;"  &gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:Cambria;font-size:16pt;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Existe-t-elle dans la région ? Quel rôle joue-t-elle ou quel rôle devrait-elle jouer ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Non.&lt;/span&gt; En tout cas, pas dans les espaces médias et pas dans le sens où je l’ai présentée plus tôt. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quant à l’espace critique, il existe, mais de façon très informelle…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’il n’y a pas de critique, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de gens capables d’en faire&lt;/span&gt;, mais plutôt parce que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les espaces médias et les mandats&lt;/span&gt; qui s’y rattachent l’empêche. Les journalistes et chroniqueurs culturels doivent tout couvrir (ou presque) et disposent de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;peu de temps pour réfléchir&lt;/span&gt; les œuvres et pour en faire part. Les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;formats&lt;/span&gt; non plus ne se prêtent pas à ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui se fait ici, c’est davantage &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;du commentaire, de la chronique&lt;/span&gt;, et on est gâté au SLSJ : il y en a beaucoup et il sont généralement  approfondis. Je ne vois aucune raison pour tirer sur les messagers, au contraire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je ne suis pas sûr, non plus, qu’il puisse s’en faire…&lt;/span&gt; à cause de ce que je viens d’énoncer, sinon, à cause d’autres facteurs. Actuellement, il n’y aurait qu’un seul espace média propice à ce travail : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;l’éditorial du Voir&lt;/span&gt;. Or, il ne sert pas à ça et c’est un choix que je respecte, même s’il me laisse insatisfait. Manque de temps ? Crainte ? No say !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;rares tentatives&lt;/span&gt; ouvertes de critiques faites par le passé :&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; le journal Lubie&lt;/span&gt;. Ce que je vais dire ici tiens davantage du commentaire que de la critique, parce qu’il s’agit d’abord d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un sentiment&lt;/span&gt; (que je mesure, croyez-moi!). &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je m’interroge beaucoup sur la pertinence qu’à eu Lubie pour le milieu&lt;/span&gt;. D’abord, la majorité des textes étaient signés par des professeurs, ce qui confinait ses pages à une certaine idéologie de l’école, de la connaissance universitaire… comme praticien, à l’époque, ça m’agaçait… Fernand Dumont voit d’ailleurs dans cette posture la confirmation du statut de la bourgeoisie intellectuelle et il y avait beaucoup de ça dans les pages de Lubie : Nous contre Jean-Marc Parent, nous contre le maire, nous contre un certain théâtre, un certain groupe de praticien. J’ai en mémoire des pages sur Daniel Danis ou sur les Ateliers touttout qui ressemblaient davantage à du règlement de compte qu’à de la critique. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J'ai l'impression que ce journal a divisé plus que réuni les praticiens et n'a pas eu un impact très intéressant pour le milieu culturel et le théâtre en particulier&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire simple et pour définir le rôle de la critique, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;je dirais qu’elle ne devrait jamais se construire contre&lt;/span&gt;. Elle devrait avoir comme objectif d’ouvrir vers de nouveaux horizons au lieu de condamner des façon de faire, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;elle devrait être bienveillante : faite en mesurant l’impact dans le milieu du théâtre, dans notre communauté en général ;  faite en gardant en tête ce qui peut advenir de l’intervention : donnera-t-elle force au milieu où l’affaiblira-t-elle ? Et toujours et encore :  mettre à l’épreuve la valeur de ce qu’on avance…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Espace critique&lt;/span&gt; : il faudrait que le milieu choisisse d’animer un lieu d’échange, un lieu de débat où, par exemple, trimestriellement ou annuellement, l’ensemble des gens ayant participé aux productions se rencontrent et parle de celles-ci…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Et enfin, le milieu est-il seulement capable de prendre la critique?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pose la question autrement : est-ce que le milieu est capable de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;produire&lt;/span&gt; de la critique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question comme elle est posée laisse entendre que la critique peut déplaire, peut froisser, peut-être même blessante, dépendamment comment elle est adressée. Cela s’explique facilement et je me reposerai sur un exemple : lorsqu’on va voir Catatonie, on va voir le travail de l’artiste Guylaine Rivard, de la directrice artistique du Théâtre CRI. Mais on va aussi voir le questionnement très intime, donc très personnel, d’une personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour pouvoir faire de la critique et pour pouvoir l’entendre (la prendre), il faut être capable de mettre cela en perspective, il faut être capable aussi de se regarder, dans cet exercice, et se demander aussi qui parle ? Et pourquoi il parle ! Le critique, le metteur en scène, le comédien, ou la personne qui n’a pas la même qualité de relation avec tous le monde du milieu…  Il y a toute une écologie, toute une hygiène de la critique qui reste à faire dans la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La critique dont je parle ici, ce n'est pas celle des médias, c'est celle des praticiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Il y a plusieurs pièges à la critique, et l'un d'eux est de ne pas être capable de distinguer ce qui nous paraît vrai de ce qui nous plairait qu'il soit vrai.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-6658108096792944083?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/6658108096792944083/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=6658108096792944083&amp;isPopup=true' title='33 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/6658108096792944083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/6658108096792944083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/12/autour-et-au-tour-de-la-critique.html' title='Autour et au tour de la critique'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/Sym2ElszdRI/AAAAAAAAAEw/t_RJlEz8mMA/s72-c/embleme-de-daniel-de-la-feuille1691-emblem-project-utrecht.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>33</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-8566386526260252433</id><published>2009-12-16T22:37:00.003-05:00</published><updated>2009-12-17T00:30:24.256-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spectacle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Faux-Coffre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Clowns Noirs'/><title type='text'>Le Clown Noir au masque de fer : derrière la farce, le génie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SymoOfisClI/AAAAAAAAAEo/xbhFbgjXCSw/s1600-h/571px-Massacre_saint_barthelemy.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 305px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SymoOfisClI/AAAAAAAAAEo/xbhFbgjXCSw/s320/571px-Massacre_saint_barthelemy.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416044993828358738" /&gt;&lt;/a&gt;Voilà, le rideau est tombé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il croire les membres du Faux-Coffre lorsqu’ils nous annoncent qu’il n’y aura plus de spectacle théâtral avec les Clowns Noirs ? Ils nous ont si souvent servi des leurres dans lesquels nous avons marché avec grand plaisir… Mais, comme la vie semble les entraîner sur des chemins de plus en plus différents, il est possible que nous ayons assisté véritablement à leur chant du cygne scénique. J’espère seulement que leurs personnages se mettront à exister sur d’autres plates-formes et qu’ils nous donneront encore à rire aux éclats tout en parlant de choses très sérieuses : de l’importance de l’art et des artistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le dis d’emblée : je n’ai vu que deux des cinq spectacles des Clowns Noirs. Roméo et Juliette de William Shakespeare (quel titre, quand même !) et le dernier opus, Le clown noir au masque de fer.  Bien que je regrette ne pas avoir vu tout leur travail, j’ose prétendre que le succès totalement mérité de ce collectif pouvait aussi être compris de l’extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que, pour moi, la force de cette troupe ne repose pas uniquement sur la grande qualité de leur travail théâtral. Depuis 2005, les Diogène (Martin Giguère), Trac (Patrice Leblanc), Grossomodo (Pierre Tremblay), Piédestal (Pascal Rioux) et Contrecoeur (Éric Laprise) ont su faire ce que peu de compagnies de théâtre du SLSJ ont fait jusqu’ici : s’inscrire dans l’imaginaire collectif de la région. C’est là, il me semble, leur coup de maître. En inscrivant leurs personnages dans de nombreux événements, tel le festival Rythme du monde, en participant à des activités dans des maisons d’enseignement, en le faisant à titre d’invité, mais aussi, parfois, en s’invitant sans prévenir, en promenant leurs spectacles un peu partout en région, les Clowns Noirs se sont incarnés au-delà de la scène et ont ainsi rejoint moult nouveaux spectateurs qui se sont reconnus, je pense, dans leur esprit festif et un brin contestataire. L’impact de cette inscription dans l’espace public est remarquable : les spectacles du faux coffre sont devenus des événements à guichets fermés et on en redemande !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, l’univers débridé qui m’avait été donné à voir avec Roméo et Juliette m’avait à la fois charmé et laissé songeur… J’étais sorti de ce spectacle en me demandant comment le Faux-Coffre allait se réinventer lorsque les espèces sonnantes et trébuchantes allaient être au rendez-vous. On se souviendra que la thématique récurrente des quatre premiers spectacles s’articulait autour de la difficulté de créer en région, par manque d’argent, par manque de reconnaissance, thématique s’incarnant dans la dualité Clowns Noirs et Brigade anticulture. Or, comme j’avais assisté à un travail d’une très grande qualité et que la salle était encore une fois bondée, je me disais qu’on allait bien vite épuiser le filon… Avec le succès, vient aussi tôt au tard, le soutien financier de plus en plus adéquat ; cette façon de dire les manques ne saurait encore durer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est sans doute pour cette raison que le Clown au masque de fer m’a tant plu : le Faux-Coffre a su, de façon brillante, relancer son propos en poussant sa réflexion sur la place de la culture et des artistes encore plus loin, à travers une écriture d’une efficacité redoutable et d’une profondeur touchante. Derrière la farce, il y avait du génie ! Comme j’aurais aimé voir cette production plus d’une fois tant elle était complexe ! J’aurais été plus à même d’en parler de façon éclairée. Pour tout dire, j’ai eu le sentiment d’avoir eu le grand privilège d’assister à un grand moment dans la petite histoire de notre théâtre régional ! Je suis sorti de la salle Murdock étourdi et ému.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mémoire étant ce qu’elle est (la mienne plus particulièrement), je ne tenterai pas de résumer cet essoufflant spectacle. Je préciserai seulement que ce qui m’a principalement marqué, c’est la mécanique troublante de l’éternel retour proposé ce soir-là,  par l’entremise du passage dans une grotte ou le dramaturge Fédorin (personnage incarné par Christian Ouellet, comparse des Clowns depuis 2008) a été enfermé depuis plusieurs années. Avant d’y faire passer nos Clowns, il explique qu’il avait mille idées de pièces, du papier et de l’encre, mais, malheureusement, pas de lumière (comprendre ici, sans doute, que la parole de bien des créateurs ne nous est pas donnée à entendre parce qu’il n’y a pas de lumière, parce qu’on ne leur offre pas les outils nécessaires pour qu’ils puissent l’incarner).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pourrais, je devrais écrire des pages sur cet impressionnant opus. Je ne dispose cependant pas d’assez de poigne sur celui-ci pour le faire. J’espère seulement et sincèrement que le Faux-Coffre n’en est qu’à ses premiers faits d’armes et qu’il nous réserve d’autres objets aussi puissants, et pour longtemps !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-8566386526260252433?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/8566386526260252433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=8566386526260252433&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/8566386526260252433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/8566386526260252433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/12/le-clown-noir-au-masque-de-fer-derriere.html' title='Le Clown Noir au masque de fer : derrière la farce, le génie'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SymoOfisClI/AAAAAAAAAEo/xbhFbgjXCSw/s72-c/571px-Massacre_saint_barthelemy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-9132569536084987150</id><published>2009-12-11T18:03:00.003-05:00</published><updated>2009-12-11T18:06:56.782-05:00</updated><title type='text'>Des professionnels vivants en amateurs</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SyLQRTkvPmI/AAAAAAAAAEg/Ku6G3Yjeh3g/s1600-h/781px-Poucet10.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 246px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SyLQRTkvPmI/AAAAAAAAAEg/Ku6G3Yjeh3g/s320/781px-Poucet10.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414118697783475810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a quelques jours, dans le cadre de ma maîtrise, j’ai eu le bonheur de faire une entrevue avec trois des membres du théâtre Mic-Mac de Roberval et de revenir chez moi avec une tonne de photocopies d’archives sur ce même théâtre et sur le Théâtre populaire d’Alma (TPA). Ce sont ce que nous appelons maintenant des théâtres de loisirs, autrement dit, des théâtres amateurs. Ils ont tous les deux vu le jour dans les années 60. Bien sûr, avec les membres du Mic-Mac, il fût question des différences entre les théâtres professionnel et amateur dans notre beau Royaume et je suis revenu à Chicoutimi, à la noirceur, la tête pleine d’idées qui, à moi-même, m’apparaissaient parfois tout à fait consternantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ghislain Bouchard l’a toujours dit : il n’est pas possible de faire du travail théâtral en professionnel en région. Ici, selon lui, pour pouvoir être créatifs et, surtout, entièrement libres de leurs choix, les artistes et artisans des scènes locales doivent avoir une situation professionnelle qui ne relève pas du théâtre : ils doivent être professeurs, secrétaires, ouvriers de l’Alcan, avocats, coiffeurs, et, ainsi, ne pas avoir d’attente pécuniaire à l’égard de leur pratique artistique. Ce postulat en fera frémir plusieurs, d’autant qu’au cours des trente dernières années les compagnies théâtrales qui ont vu le jour au SLSJ ont presque toutes voulu s’inscrire à l’intérieur des politiques culturelles provinciales et nationales (et maintenant municipales) exigeant la professionnalisation des troupes et compagnies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, à ma connaissance, ils sont plus que rares, ceux qui, depuis 1980, peuvent affirmer vivre décemment, au SLSJ, de l’art théâtral uniquement, sans occuper d’autre(s) emploi(s) qui ont peu ou pas à voir avec le travail artistique. Je pense qu’on peut même dire qu’ils se comptent sur les dix doigts ceux et celles qui arrivent à atteindre le seuil de la pauvreté (21 133$ en 2007). Est-ce à dire qu’il n’y aurait de professionnel dans le beau monde du théâtre régional que les démarches, les spectacles et la performance des acteurs, alors que les revenus auxquels devraient s’attendent normalement les artistes et artisans de la scène ne sont scandaleusement pas au rendez-vous ? En ce sens, la professionnalisation du théâtre en région est-elle un échec cuisant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’entends déjà certain dire « C’est parce qu’il n’y a pas assez d’argent en culture »… J’enrage à chaque fois que j’entends cela. Pour moi, ce n’est rien d’autre qu’un cliché désolant qui rejette entièrement la responsabilité sur les épaules de tout le monde, sauf sur celles des artistes, et qui leur permet, à mon avis, de ne pas avoir à réfléchir sur des façons de faire qui pourraient donner naissance à une plus grande autonomie financière. Qu’on me comprenne bien : je suis conscient du peu d’argent mis à la disposition des créateurs en région et je crois qu’il s’agit aussi d’un réel problème. Seulement, j’aimerais ardemment qu’on me serve autre chose comme argumentaire, une fois ce constat fait. J’aimerais qu’on se la pose, cette difficile question : comment faire pour que les artistes et les artisans du théâtre régional vivent complètement de leur travail ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le disais plus tôt : ce qui est professionnel, sur nos scènes locales, ce sont les démarches, les spectacles et la performance des acteurs. Est-ce si différent du travail fait jadis, dans les années 70, dans les structures amateurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que le théâtre dit professionnel dans notre région nourrit ou mange ses enfants ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-9132569536084987150?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/9132569536084987150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=9132569536084987150&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/9132569536084987150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/9132569536084987150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/12/des-professionnels-vivants-en-amateurs.html' title='Des professionnels vivants en amateurs'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SyLQRTkvPmI/AAAAAAAAAEg/Ku6G3Yjeh3g/s72-c/781px-Poucet10.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-8116607614591445566</id><published>2009-11-18T20:52:00.005-05:00</published><updated>2009-11-18T22:15:38.568-05:00</updated><title type='text'>Un prêche pour une salle de spectacle (bis)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwSnU-2RcQI/AAAAAAAAAEQ/aNOZR0eBKbo/s1600/i_milano_scala_5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 222px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwSnU-2RcQI/AAAAAAAAAEQ/aNOZR0eBKbo/s320/i_milano_scala_5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405629431661293826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Avant de relancer ma réflexion à partir des commentaires laissés par deux lecteurs de mon blogue (qui, soit dit en passant, me réjouissent, parce que je regarde monter le compteur de visites en me demandant qui me lit…), je vous invite à consulter &lt;a href="http://oragesurocean.blogspot.com/2009/11/salle-de-spectacle-go-multemedia-se.html"&gt;l'excellent récapitulatif proposé par madame Christiane Laforge&lt;/a&gt; sur son blogue, Orage sur océan. C'est d'autant plus nécessaire que je m'y référerai, entre autres parce que le commentaire de mon ami qui cite Brassens peut s'y rattacher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, mon billet précédent à propos de ce dossier n'avait d'autre but que de démontrer qu'un homme de foi comprendrait qu'il doit offrir à la population des comparables équivalents pour les deux projets. Il serait effectivement malhonnête d'inclure les coûts reliés à la décontamination et l'aménagement du terrain convoité puisque ces dépenses devront tôt ou tard être assumées par l'administration municipale et qu'elles n'ont donc rien à voir avec le projet de salle comme tel. De plus, on devrait clairement indiquer la somme réelle que la Ville aura à investir dans la réalisation de ce projet, comme le Maire et monsieur Hakim l'ont fait antérieurement en présentant la participation financière des gouvernements fédéral et provincial pour démontrer aux citoyens le bien-fondé du projet initial de rénovation de l'Auditorium Dufour. C'est exactement ce à quoi fait référence madame Laforge en disant que  « C'est CE chiffre-là qu'il sera important de soumettre aux citoyens. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame Laforge relève aussi que l'étude de GO Multimédia ne s'interroge pas « à savoir s'il existe un site alternatif qui aurait pu, lui aussi, faire consensus. On ignore si la question a seulement été soulevée ». C'est également ce que dit mon fan de Brassens, à savoir qu'on n'a que deux choix, aucune proposition médiane. On dit oui ou non, on est pour ou contre, on est (encore une fois) dans un principe binaire qui ne supporte aucune nuance… et qui, au lieu de favoriser l'échange, met en scène un dispositif de confrontation. Ce dernier va plus loin en proposant l'idée d'une grappe de salles intermédiaires, aménagées à l'intérieur d'édifices désaffectés qu'il serait souhaitable de préserver. Je suis tout à fait d'accord avec l'idée, seulement, pour adhérer complètement à cette proposition, il aurait fallu qu'on m'indique des exemples dans des localités intermédiaires, et non en s'appuyant seulement sur les exemples de Paris ou de Londres dont les populations sont plus élevées, tout comme l'indice bohémien (selon &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Florida"&gt;l'analyse controversée du géographe Richard Florida&lt;/a&gt;, auteur du non moins controversé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Rise of the Creative Class&lt;/span&gt;). N'en demeure pas moins qu'il y a là matière à réflexion, et sûrement une autre chanson de Brassens pour dépeindre ma position…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame Guylaine Rivard, quant à elle, avance l'idée que Jonquière aurait pu, à un certain moment, revendiquer le titre de capitale culturelle, une capitale qui n'aurait pas su assurer sa pérennité. C'est un autre bel aspect sur lequel réfléchir, car, en effet, en vingt ans, de nombreux organismes culturels jonquiérois ont fermé boutique ou ont déménagé leurs pénates à Chicoutimi. C'est, par exemple, ce qu'ont fait Séquence et la défunte Chasse-Galerie, et on peut se demander combien de temps encore Maniganse résistera à la tentation de faire de même. D'autre part, l'implantation de programmes artistiques à l'UQAC a eu pour effet de concentrer la présence des créateurs dans l'arrondissement de Chicoutimi, ce qui n'était pas particulièrement notable avant les années 90. L'impact est particulièrement évident dans le milieu du théâtre, alors qu'il n'y a pas si longtemps, la majorité de ses artistes et artisans vivait à Jonquière. Résultat de cette concentration dans un seul endroit : on fragilise davantage des organismes ayant fait un travail essentiel jusqu'ici (La Rubrique, peut-être, le CRI, certainement), on risque éventuellement de se priver de belles expertises si fermeture il devait y avoir, mais, aussi, on appauvri une communauté au profit d'une autre en la privant des retombées économiques que l'activité artistique entraîne. La rue Saint-Dominique en est un triste exemple… On peut presque se demander si on ne finira pas par déplacer à nouveau ce pôle vers l'arrondissement de La Baie afin de s'approcher des bateaux de croisières… D'autant qu'on y a injecté d'importantes sommes dans les dernières années, sans consulter la population, et que notre administration municipale confond visiblement culture et produit d'appel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intéressant aussi de lire le commentaire de monsieur Richard Desgagné, dans l'édition d'aujourd'hui du Quotidien, qui nous rappelle justement que pour d'autres projets coûteux, l'administration municipale n'est pas allée en consultation. D'où l'étrangeté du référendum soulevée par &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/opinions/chronique/200911/17/01-922394-salle-de-spectacle-beaucoup-de-questions.php"&gt;madame Myriam Ségal dans sa chronique d'hier&lt;/a&gt;, elle aussi porteuse de beaux questionnements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car il y a effectivement, à mon sens, dans cette proposition de référendum, au mieux un manque de courage politique, au pire une simple stratégie pour faire avorter le projet. Car le Maire n'est pas dupe, et tous ceux et celles qui défendent le projet d'une salle au centre-ville non plus. C'est un grand tabou dans ce dossier : nous savons tous que la culture n'a pas la cote dans notre société et nous comprenons tous que les chances de remporter le référendum sont très faibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce sens, je rejoins en partie mon ami anonyme qui affirme que « L'effritement [du patrimoine culturel] est en grande partie la responsabilité du milieu culturel qui est sectaire et non inclusif. Et la bataille de la salle de spectacle n'en est que la triste preuve. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne m'aventurerai pas à quantifier la responsabilité du milieu à l'égard de cet effritement. Mais j'accepte de m'arrêter à me poser de douloureuses questions, ces questions que le milieu culturel ne semble pas vouloir entendre : pourquoi la culture n'a pas la cote ? Pourquoi le milieu culturel régional peine-t-il à se faire comprendre auprès de monsieur et madame tout-le-monde ? Pourquoi y a-t-il si peu de reconnaissance de l'importance du fait culturel par la grande majorité de nos concitoyens ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sectaire et non inclusif, le milieu culturel ? En tous les cas, le Maire Tremblay a fait mouche et a cristallisé cette idée par une image dont lui seul a le secret : il ne veut pas construire une salle pour les propriétaires de bagnoles de luxe… et j'ai tout lieu de croire que, malgré tout le bien que j'en pense, vu de l'extérieur, les exigences des gens du Conservatoire et de l'Orchestre symphonique doivent passer pour des demandes somptuaires et élitistes (et ça aussi le Maire l'a bien saisi). Qu'on me comprenne bien : j'abonde dans le sens de madame Ségal et je ne vois pas d'inconvénient à ce qu'on investisse pour obtenir une salle acoustique et assurer la pérennité de ce pan de notre culture régionale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seulement, j'ai peur. J'ai peur qu'on répète les mêmes erreurs commises lors du référendum sur le nom de la ville par le Mouvement Chicoutimi/Saguenay. À mon avis, ils sont les seuls responsables de la perte de nom Chicoutimi pour une raison très simple : ils n'ont développé que des argumentaires défendant leur point de vue en méprisant tous les autres. Des pages du Quotidien jusqu'à celles du Devoir, ils n'ont eu cesse de ridiculiser le nom possible de Saguenay et de rabaisser quiconque affichait une idée différente de la leur. Souvent, ils ont défendu (à juste titre) l'importance historique du toponyme Chicoutimi, mais presque toujours en banalisant la valeur historique des six autres municipalités fusionnées. Grave erreur que de s'antagoniser plus de la moitié de la population de la nouvelle entité !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois donc qu'il ne servira à rien de travailler uniquement à faire la démonstration que les chiffres du rapport GO Multimédia sont gonflés, de revenir sur le fait qu'à de nombreuses reprises, le Maire ou monsieur Hakim ont fait la sourde oreille au milieu culturel ou, encore, d'attaquer une administration municipale pour laquelle la majorité de la population garde une confiance presque unanime. Il ne faut plus faire qu'une chose : démontrer l'importance de la culture dans la vie de chacun des citoyens, faire comprendre l'impact de celle-ci, prouver à nos concitoyens qu'il ne s'agit pas seulement d'un lieu élitiste, mais d'un équipement qui servira aujourd'hui, comme demain, à l'ensemble de la communauté. En ce sens, comme le proposait monsieur Jocelyn Robert, directeur général de l'Orchestre symphonique, l'avis du Conseil des Arts de Saguenay pourrait effectivement être à propos. Mais, au bout du compte, nous en resterions au niveau des argumentaires développés uniquement pour le milieu, par le milieu, ce qui n'aurait pas forcément d'impact sur l'opinion publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quatrième de couverture de son livre « Histoire, Théâtre, Politique », l'historien Gérard Noiriel écrit ceci :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;« On sait d'expérience que les démonstrations produites par les sciences de l'homme et de la société ont très peu d'impact sur les gens. On peut mobiliser toutes les études pour démontrer la « stupidité » du racisme, on ne parviendra pas pour autant à convaincre quiconque d'abandonner ses préjugés. Pour être efficace, il faut que la raison rencontre l'émotion. Ce qui est prouvé dans la recherche doit être éprouvé par le public. »&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Je n'en pense pas moins. Je crois, en effet, qu'il faut travailler en ce sens. C'est d'ailleurs ce qu'avance elle aussi madame Ségal. Imaginez un instant l'impact d'une campagne multi plates-formes présentant des personnalités régionales ou issues de la région qui nous expliqueraient le rôle qu'a joué la culture dans leur vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez un Pierre Lavoie qui nous parle avec émotion d'un concert auquel il a assisté, un Michel Barrette, une Marie-Nicole Lemieux ou un Michel Dumont qui expliquent que, sans la scène locale, ils ne seraient pas ce qu'ils sont, un Jean-Marc Crevier témoignant d'une rencontre déterminante avec une pièce de théâtre, une Liz Gagné relatant le parcours de musicien d'un de ses enfants, une Louise Portal ou un Mario Pelchat nous rappelant qu'on se construit d'abord là où on naît…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si un regroupement se forme autour d'un tel projet, j'embarque ! En comme le milieu culturel recèle de talents, il ne devrait pas être trop difficile de mobiliser bénévolement tous les artisans nécessaires à sa réalisation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-8116607614591445566?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/8116607614591445566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=8116607614591445566&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/8116607614591445566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/8116607614591445566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/11/un-preche-pour-une-salle-de-spectacle_6795.html' title='Un prêche pour une salle de spectacle (bis)'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwSnU-2RcQI/AAAAAAAAAEQ/aNOZR0eBKbo/s72-c/i_milano_scala_5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-4609189817704599290</id><published>2009-11-18T10:20:00.006-05:00</published><updated>2009-11-18T12:58:21.884-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Église'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean Tremblay'/><title type='text'>Le baiser de Judas</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwQRUNTn23I/AAAAAAAAADw/PlXl8LQSyX0/s1600/Judas-Iscariot_wa.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 313px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwQRUNTn23I/AAAAAAAAADw/PlXl8LQSyX0/s320/Judas-Iscariot_wa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405464491618458482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Monsieur le Maire,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, je suis envahi d’une angoisse dont je ne peux me débarrasser. J’ai été bien naïf de croire que vous étiez un homme pieux, sincèrement habité par la parole du Christ. Au fond, faire appel à votre dévotion pour parler du dossier de la salle de spectacle n’était qu’une tentative désespérée de vous toucher. Mais, pour cela, il aurait fallu que votre foi soit pleine de sens et que, de ce fait, vous soyez habité par le désir de l’incarner dans chacun de vos gestes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais votre foi n’est qu’une mascarade, une diversion séduisante destinée à notre population vieillissante, une population qui se rend parfois à la messe le dimanche et qui croit qu’il faut être juste et droit pour gagner son ciel. Je ne suis pas seul à penser en ces termes ce matin, &lt;a href="http://jackaimejacknaimepas.blogspot.com/2009/11/priere-et-orthographe.html"&gt;le blogueur Jack va à peu près dans le même sens&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un homme pieux ne pourrait balayer du revers de la main le jugement prononcé dans le dossier du renvoi du premier directeur général de Saguenay. Il ne pourrait chercher à camoufler le crime commis en justifiant une économie de salaire. Cette rhétorique me semble plus proche du nazisme que du catholicisme, parce que vous justifiez le non-respect des droits et libertés d’un homme par un argument économique. Parce que vous nous demandez de fermer les yeux sur vos façons de faire malsaines et cherchez à nous faire croire que c’est pour notre bien que vous avez agi ainsi. C’est ce qu’avait réussi à faire Adolf avec les Allemands…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble que le bon chrétien que vous prétendez être reconnaîtrait ses fautes, exprimerait au moins un repentir. Or, rien de cela : non seulement vous ne vous excusez de rien, vous nous dites que vous feriez exactement la même chose aujourd’hui. Mais que se passe-t-il donc quand vous vous agenouillez dans un confessionnal ? Que disent vos conseillers spirituels à propos de votre comportement ? À mon avis, ces hommes d’Église qui vous entourent sont aussi coupables que vous : ils dénaturent la parole du Christ et, de ce fait, méprise la foi de vos chers électeurs. C’est d’une tristesse inconsolable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous rendez vous compte, monsieur le Maire, combien de fois, dans une seule journée, vous reniez les principes dont vous prétendez être l’apôtre ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-4609189817704599290?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/4609189817704599290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=4609189817704599290&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/4609189817704599290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/4609189817704599290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/11/le-baiser-de-judas.html' title='Le baiser de Judas'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwQRUNTn23I/AAAAAAAAADw/PlXl8LQSyX0/s72-c/Judas-Iscariot_wa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-5875740606543576856</id><published>2009-11-16T15:17:00.005-05:00</published><updated>2009-11-16T15:41:19.540-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Église'/><title type='text'>Monseigneur Bourget et le théâtre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwG43ddESKI/AAAAAAAAADo/4vFohp5GGgw/s1600/1248412687_ffabca7862.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 167px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwG43ddESKI/AAAAAAAAADo/4vFohp5GGgw/s200/1248412687_ffabca7862.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404804290760165538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Décidément, aujourd'hui, mes lectures et mes réflexions touchent l'Église !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un extrait d'une circulaire expédiée par Monseigneur Bourget, archevêque de Québec, à son clergé en juillet 1859 :&lt;br /&gt;&lt;blockquote style="font-style: italic;"&gt;"Le théâtre n'est pas un enfant dont la naissance est désirée par la société Québécoise. Il constitue un désordre à craindre. On ne saurait prendre part à ces divertissements profanes sans être exposé à l'occasion prochaine du péché. Ces désordres sont d'ailleurs d'autant plus à regretter qu'ils pourraient bien nous attirer le terrible châtiment d'une mauvaise récolte et ruiner ainsi toutes les espérances que nous formons d'une bonne moisson, à la vue de nos riantes campagnes. Car Dieu sait toujours trouver des fléaux, dans les trésors de sa colère, lorsque nous lassons sa longue patience. Je me permets de vous rappeler que Saint-Alphonse rapporte dans un ouvrage, qu'un jour, alors qu'une foule insensée encombrait un grand théâtre à côté du sanctuaire de Marie, en Italie, le feu éclata tout à coup. Tous ceux qui assistaient au spectacle furent consumées par les flammes. Un seul échappa et il assure avoir vu la Sainte-Vierge une torche ardentée à la main"&lt;/blockquote&gt;Je ne savais pas que la Vierge était pyromane !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-5875740606543576856?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/5875740606543576856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=5875740606543576856&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/5875740606543576856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/5875740606543576856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/11/monseigneur-bourget-et-le-theatre.html' title='Monseigneur Bourget et le théâtre'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwG43ddESKI/AAAAAAAAADo/4vFohp5GGgw/s72-c/1248412687_ffabca7862.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-9173747449242141789</id><published>2009-11-16T10:40:00.005-05:00</published><updated>2009-11-17T09:18:53.674-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Église'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Salle de spectacle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean Tremblay'/><title type='text'>Un prêche pour une salle de spectacle</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwFy9oVZAxI/AAAAAAAAADg/RrOltRn4lR0/s1600/vatican_0.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwFy9oVZAxI/AAAAAAAAADg/RrOltRn4lR0/s320/vatican_0.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404727430946030354" /&gt;&lt;/a&gt;Monsieur le Maire,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Église est multidimensionnelle : il y a celle qui est près de nous, à l’intérieur de laquelle un ministère s’exerce auprès des paroissiens qui assistent aux offices. Il y a aussi celle de Rome, celle qui se prononce, s’ajuste au temps présent et dont les lumières viennent éclairer chaque ministère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Église n’a pas toujours eu raison et elle puise l’une de ses forces dans le pardon et la révision de ses positions. C’est particulièrement vrai en science. Alors qu’à une époque elle condamnait Galilée parce que ce dernier défendait la thèse de Copernic – à savoir que c’est la terre qui tourne autour du soleil et non l’inverse – aujourd’hui, l’Église n’a plus peur de s’interroger sur la vie extraterrestre en proposant &lt;a href="http://www.tdg.ch/actu/monde/vatican-interesse-vie-extraterrestre-2009-11-11"&gt;une conférence sur le sujet&lt;/a&gt; .  Elle comprend très bien que le jour est proche où les scientifiques découvriront de la vie ailleurs que sur la Terre. Dans sa sagesse, elle sait que cela bouleversera non seulement la vie des croyants, mais aussi l’ensemble du discours à l’égard de la Création divine. Pour demeurer vivante, elle refuse de maquiller la réalité pour se conforter dans son prédicat vieux de 2000 ans et fait le pari que le Dieu de son Église se révèle davantage puissant lorsque sa création s’étend aux confins de l’univers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela pourra vous sembler étrange, mais la situation que je viens de dépeindre me fait beaucoup penser à celle concernant le dossier de la salle de spectacle de l’arrondissement de Chicoutimi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la foi, l’impact de l’art sur l’âme humaine est difficilement mesurable et, comme dans l’Église, il y a des dogmes artistiques, économiques et politiques qui nécessitent parfois d’être abandonnés pour faire jaillir un peu plus de lumière de nos sociétés et pour garantir son avenir. Par la somme de travail que vous avez investi jusqu’ici, je peux comprendre que vous êtes attaché au projet initial de rénovation de l’auditorium Dufour et je me permets d’imaginer que l’épisode de la signature du registre bloquant le règlement d’emprunt a pu être vécu comme une gifle orchestrée par le milieu culturel. Mais, de grâce, ne laissez pas votre raison et votre cœur être dominés par des sentiments d’amertume, voire des idées de vengeance ; ne faites pas de vous un homme d’Église condamnant Galilée parce qu’il présente des idées contraires aux vôtres. Inspirez-vous de Rome ! Osez prendre en considération tous les aspects du dossier, sans rien occulter ! Refuser l’aspect temporel de la chose, celui qui favoriserait des gens dans l’immédiat au détriment de l’avenir ! Vous nous avez démontré, à plusieurs reprises, que vous étiez attaché à l’Histoire, ne serait-ce que par votre série sur les femmes dans l’Église au Québec : il me semble que ce dossier présente des enjeux profonds quant à l’avenir de notre métropole régionale. Il me semble aussi que, pour traverser le temps, pour vous inscrire avantageusement dans l’Histoire, votre jugement dans ce dossier doit être irréprochable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, Monsieur le Maire, le choix me semble clair et il peut différer du vôtre. En matière de foi comme en matière d’art, nous pouvons choisir de demeurer un petit ministère qui fait un travail essentiel, certes, mais qui dépendra toujours des ordonnances du Vatican, ou nous pouvons choisir de participer davantage aux destinées de l’Église en transformant notre ministère en évêché, en choisissant aussi de produire la lumière au lieu de simplement la diffuser. L’Église a mis bien des énergies à défendre ses positions face aux attaques de la science, comme vous avez mis bien des énergies, depuis plusieurs années, à développer et à défendre le projet de rénovation de l’Auditorium Dufour. Mais, s’il vous plaît, pour le bien de tous, attachez-vous maintenant à réfléchir sur les deux projets, à les comparer honnêtement, comme on doit s’y attendre d’un homme juste, comme le ferait le roi Salomon. C’est de cette façon que la foi est nourrie, comme la culture, du reste.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-9173747449242141789?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/9173747449242141789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=9173747449242141789&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/9173747449242141789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/9173747449242141789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/11/un-preche-pour-une-salle-de-spectacle.html' title='Un prêche pour une salle de spectacle'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwFy9oVZAxI/AAAAAAAAADg/RrOltRn4lR0/s72-c/vatican_0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-666605707277531734</id><published>2009-11-15T12:36:00.002-05:00</published><updated>2009-11-15T12:39:56.004-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CRI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spectacle'/><title type='text'>Spectateur séquestré</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwA8z3exfYI/AAAAAAAAADY/i6ArHX0BqjY/s1600-h/nouvelle.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 309px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwA8z3exfYI/AAAAAAAAADY/i6ArHX0BqjY/s320/nouvelle.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404386414608612738" /&gt;&lt;/a&gt;Il est rare que je reste coi devant un spectacle. C’est pourtant ce qui m’arrive avec Catatonie – Corps séquestrés, du théâtre CRI. Objet étrange, difficile à saisir et qui, pourtant, comme tout geste d’art, interpelle le spectateur, lui demandant de faire sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce spectacle m’habite depuis deux jours, sans doute parce que, contrairement à d’autres, je n’accepte guère cette idée toute faite (et ô combien paresseuse) qu’il ne faut pas toujours chercher à comprendre lorsqu’il s’agit d’un geste d’art. Sans doute aussi parce que je n’arrive pas à répondre simplement lorsqu’on me demande si j’ai aimé ou non le spectacle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que retrouve-t-on, dans Catatonie ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, un lieu, plein d’arêtes, aux points de fuite expressionnistes, parent avec le cabinet du docteur Caligari, qui enserre un univers d’une pauvreté dérangeante : une table, un lit, une lampe, un passe-plat qui ouvre sur une improbable cuisine et, comme origine du point de fuite, un vieux téléviseur faisant dos à la salle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’étranges tableaux sont fixés au mur. D’abord, on les envisage, par leur facture, comme de vieux tableaux poussiéreux qu’on peut acheter pour cinq dollars dans un marché aux puces. Puis, en y regardant de plus près, on s’aperçoit qu’on n’y retrouve pas les images de paysages ou de natures mortes habituelles. En fait, il s’agit d’images de la scène elle-même, comme s’il s’agissait de miroirs, qui renvoient non seulement la table, la lampe, le lit, mais aussi les sièges vides de la salle… Ces images finissent d’enfermer l’espace, car, malgré la présence des comédiens et des spectateurs, celles-ci restent vides et viennent souligner doublement le simulacre : celui dont il est question par le récit, mais aussi celui du théâtre en lui-même. Le travail scénographique de Stéphan Bernier a ceci de brillant qu’il condense tout le récit, qu’il y séquestre le vide, niant ainsi toute tentative d’inscription dans le réel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, vient le récit : une série de vignettes s’articulant autour de la grille horaire du téléviseur nous permet de découvrir la vacuité du quotidien du personnage principal joué par une Émilie Gilbert-Gagnon très convaincante. Dès qu’elle met les pieds dans son misérable appartement, elle ouvre ce téléviseur et ne semble vivre qu’à travers lui, comme s’il s’agissait de sa seule fenêtre contre la solitude, sa seule relation avec le monde. Dans ce premier segment du spectacle, la metteur en scène, Guylaine Rivard, s’applique avec soin à dépeindre de façon hyperréaliste des situations extrêmement banales du quotidien de son personnage, moments nous permettant de bien saisir sa fragilité émotionnelle et la pauvreté de son existence. Grace Castonguay, c’est le nom du personnage de Gilbert-Gagnon, donné uniquement dans le programme, rentre chez elle après le travail, fait des mots croisés devant la télé, se brosse les dents en la regardant, s’endort devant elle, la ferme au dernier moment lorsqu’elle quitte travailler, s’assurant avant, par le judas puis par la porte entre-ouverte, qu’elle ne croisera personne au sortir de son refuge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, un soir, elle ramène à la maison trois catatoniques, une femme est deux hommes, à travers qui elle simulera un repas d’amis ou de famille, une fête, une relation sexuelle et une relation mère nourrisson. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai peu de chose à dire sur le récit en tant que tel. N’empêche que, par moment, je me suis demandé quelle en était l’utilité… Parce que le travail de recherche du CRI (qui pose comme exigence première de n’être jamais entièrement résolu) me semblait davantage du côté du travail d’acteur que dans la représentation comme telle, davantage dans les questions « qu’est-ce qu’on fait avec des acteurs totalement immobiles ? Comment monte-t-on un spectacle sans texte ? Jusqu’où peut-on aller avec cette proposition ? » que dans le récit comme on le présente, soit : pour assouvir son besoin de contact avec l’autre et se libérer d’une solitude lourde qui la coupe de toute sociabilité, Grace Castonguay (une employée aux services d’entretien d’un hôpital) kidnappe des patients catatoniques et les emmène dans son appartement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette impression me vient sans doute du fait que ce qui est présenté demeure anecdotique. On ne peut pas parler d’une dramatisation d’une situation banale. Elle nous est rendue crûment, sans presque aucun artifice, de façon linéaire, et elle obéit uniquement à la direction qu’en donne Grace. On n’a pas habitué le spectateur de théâtre que je suis à cela. D’où mon inconfort. Je ne dis pas qu’il s’agit d’une erreur, qu’en cela, il s’agirait d’un mauvais spectacle. Je dis simplement que je me questionnais moi aussi sur ma position de spectateur, sur ma présence qui me faisait davantage voyeur qu’autre chose. Parce qu’une des clés de ce spectacle, me semble-t-il, est justement le voyeurisme. Rivard, pendant une bonne partie de la pièce, nous offre à voir ce que nous ne devrions pas voir et ne le théâtralise pas non plus : on est presque devant un documentaire, comme si nous étions à épier derrière une porte, par la serrure. C’en est presque pornographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, à certains moments, j’ai eu l’impression qu’on n’était justement pas allé au bout de cette logique sordide… et que de voyeur, on m’avait soudainement demandé d’être spectateur de théâtre, par gêne… Je pense surtout à cette scène de « sexe » entre Grace et la femme catatonique durant laquelle j’ai malheureusement senti qu’elle avait été construite pour le théâtre. Car il me semble que Grace aurait dû être plus perverse, qu’elle aurait sans doute dénudé ce corps et le sien, qu’au-delà de cette scène, elle aurait aussi pu être sadique, peut-être même meurtrière… Or, comment montrer cela dans un théâtre où l’on ne suggérait rien, où l’un des enjeux était de présenter une réalité difficile et déprimante de façon crue. Il y avait donc peut-être un piège pour la metteur en scène dans sa proposition initiale : celui de ne pouvoir « faire » du théâtre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce propos, une amie avec qui je discutais du spectacle m’a offert une piste très intéressante, me semble-t-il. Et si Guylaine Rivard n’avait pas choisi le bon médium ? Si elle avait repris cette recherche, vieille de dix ans, au cinéma, dans un moyen métrage par exemple, n’aurait-elle pas pu s’avancer davantage dans l’abjection de cette situation ? On me répondra sans doute que là n’était pas le propos ; qu’au cinéma, on aurait perdu beaucoup de l’aspect performatif des catatoniques ; que l’expérience spectatorielle aurait été dénaturée… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, ce spectacle est à l’image du CRI : un centre de recherche qui n’a pas peur d’avancer sur des terrains minés, qui ose proposer sur scène des objets incomplets, inquiétants, qui questionnent le théâtre, le travail de l’acteur, le rôle du spectateur. Des objets multidimensionnels, qui nous échappent toujours un peu, qui sont rarement aimables, pas d’abord séduisants, parce qu’ils ne se laissent pas d’abord regarder. Ils nous invitent à penser, même lorsque le spectacle se fait devant nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La finale est d’ailleurs à l’image du spectacle comme je l’ai vécu : la scène est plongée dans le noir, les gens s’attendent à une suite, mais il ne se passe rien. Après une ou deux minutes, on comprend que le spectacle est terminé et que, pour véritablement clore l’exercice, pour faire comme dans les autres spectacles, il nous faut applaudir. Or, personne ne le fait, et on se demande combien de temps nous passerons ainsi… Puis, quelqu’un lié à la production entre par derrière, après trois ou quatre minutes, et commande les applaudissements. Déception et satisfaction s’installent : déception à la pensée qu’on a pas assumé ce malaise jusqu’au bout, qu’on est venu me sortir cette position fâcheuse alors que je souhaitais justement voir jusqu’où cela me mènerait ; satisfaction de comprendre de l’intérieur la mécanique catatonique, d’être un corps à qui le théâtre exige d’applaudir, mais qui a besoin d’un tiers pour lancer le simulacre, le comportement convenable qu’on attend de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi, après deux jours, je reste pris avec ce spectacle et les questions qu’il me pose.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-666605707277531734?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/666605707277531734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=666605707277531734&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/666605707277531734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/666605707277531734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/11/spectateur-sequestre.html' title='Spectateur séquestré'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SwA8z3exfYI/AAAAAAAAADY/i6ArHX0BqjY/s72-c/nouvelle.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-8472214429919023934</id><published>2009-11-06T00:12:00.002-05:00</published><updated>2009-11-06T00:50:24.494-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spectacle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Têtes Heureuses'/><title type='text'>Ubu roi des TH : l’horreur par les langages du jour</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvOwqV8D53I/AAAAAAAAADQ/7F9B4sSFEws/s1600-h/9105771_1499787_n.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 160px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvOwqV8D53I/AAAAAAAAADQ/7F9B4sSFEws/s320/9105771_1499787_n.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5400854619637409650" /&gt;&lt;/a&gt;Je pourrais vous parler de mille choses exceptionnelles qui font de cette production des Têtes Heureuses un moment délicieux : le talent des comédiens, tous solides, et qui s’avancent sur la mince ligne qui départit le vraisemblable au grotesque ; le rythme démentiel de la production ; le travail sonore. Mais je veux surtout parler de ce qui m’a le plus frappé : le langage théâtral que Rodrigue Villeneuve déploie pour nous livrer dans une forme des plus actuelles un récit déjà centenaire qui, malheureusement, s’entend encore trop bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime le théâtre quand il s’écarte de la fameuse scène à l’italienne. Sans doute parce qu’en sortant de cette grille d’écriture scénique, le travail du metteur en scène se complexifie, le message peut se diffuser dans tous les sens, et le spectateur peut davantage construire son propre spectacle. C’est en ce sens qu’il m’apparaît être plus près des langages du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car, en effet, je ne regarde plus la télé. Enfin, pas comme avant. Je télécharge les contenus qui m’intéressent et je les regarde sur mon écran plat ou sur mon Ipod ; j’écoute Pour la suite du monde, sur mon portable, à deux heures du matin, dans mon lit, en diffusion sur le web qui est sans fil chez moi ; Je furète sur Dailymotion ou Youtube. Car je ne lis plus les journaux. Enfin, pas comme avant. Je clique certains hyperliens de cyberpresse et de Radio-Canada ; j’utilise le module Stumble! sur Firefox pour surfer au gré de mes intérêts, de façon aléatoire ; j’ouvre les liens que me proposent ceux que je suis sur Twitter et Facebook ; je lis les blogues. Car je n’écoute plus la radio non plus. Matante Doris me rend fou. J’écoute plutôt certaines émissions en baladodiffusion, d’autres sur des stations que je syntonise sur le web ou le câble. Car je ne me passe plus de disque sur ma platine laser. Je charge cent albums et je laisse le moteur intelligent choisir ce qui jouera. Car je ne téléphone plus. Je tchatte. J’envoie des courriels. Je diffuse des statuts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon rapport au monde est de plus en plus fragmenté et, de ce fait, l’Histoire s’y télescope. En une heure, je passe de Datarock aux concertos brandebourgeois, de Robert Charlebois à Murcof. Je regarde un cours d’astronomie donné par un professeur de Berkley, une parodie de Marc Labrèche, un film muet libre de droits. Je lis une chose, puis son contraire, je me perds dans Wikipédia, je réagis à un article dégradant d’une journaliste du Daily Mail de Londres. Je parle plus souvent avec des amis de Montréal ou Vancouver, par écrans interposés, qu’à ma sœur qui habite à Rivière-du-Moulin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est ce que j’ai retrouvé sur la scène du Petit théâtre de l’UQAC : un univers fragmenté, atomisé où les référents de moult époques se rencontrent, se heurtent. Mireille Mathieu et un castelet de guignol. Une mère Ubu se promenant d’une échelle à l’autre comme dans un vieux jeu vidéo Coleco. L’or du Rhin de Wagner et des images troublantes de crime raciste américain…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est peut-être d’ailleurs là, dans l’atomisation du monde, que nos nouveaux tyrans trouvent leur puissance : à force de perdre nos repères, à force de ne pouvoir relier et de ne plus nous inscrire dans le même espace-temps que celui de notre voisin, voir de notre conjoint, nous nous isolons, devenons cyniques, sinon inquiets. Beau temps pour les coquins. Ils n’ont plus, comme Ubu, à nous tuer ou faire la guerre, ils n’ont qu’a multiplier les écrans pour qu’on s’y perde en s’y diluant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si c’était là le projet de Villeneuve. Mais le théâtre étant un miroir que l’on nous tend, c’est ainsi que j’ai reçu cette farce amère devant laquelle j’ai beaucoup ri et ai été troublé, et dont la mise en scène m’est apparu généreuse et cohérente.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-8472214429919023934?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/8472214429919023934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=8472214429919023934&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/8472214429919023934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/8472214429919023934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/11/ubu-roi-des-th-lhorreur-par-les.html' title='Ubu roi des TH : l’horreur par les langages du jour'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvOwqV8D53I/AAAAAAAAADQ/7F9B4sSFEws/s72-c/9105771_1499787_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-1600648291663848965</id><published>2009-11-05T13:43:00.011-05:00</published><updated>2009-11-06T12:19:05.589-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pétage de coche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A(H1N1)'/><title type='text'>La peur de la grippe en grippe</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvMdIdAVpII/AAAAAAAAADI/nd-sWBATIIM/s1600-h/peste6.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 265px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvMdIdAVpII/AAAAAAAAADI/nd-sWBATIIM/s400/peste6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5400692409209562242" /&gt;&lt;/a&gt;Parfois, l’humanité me décourage. En fait, elle me fait le coup très souvent. Je me désole de la piètre qualité de raisonnement des gens, de leur démagogie nourrie par des médias en mal d’instantanéité et en grand déficit de profondeur. Leur culture générale anorexique m’inquiète. Leur absence de conscience citoyenne me fâche souvent : je ne parle pas uniquement d’élections, je parle surtout de choses simples et presque anodines, comme de laisser un panier d’épicerie dans un stationnement réservé aux personnes handicapées. Égoïste, inconsciente, impertinente, sujette aux sautes d’humeur les plus irrationnelles, l’humanité me semble bien mal outillée pour améliorer son sort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces jours-ci, par l’entremise de la logorrhée de nos chers journalistes, cette même humanité craint pour sa vie : on vous le dit cent fois par jour : la A(H1N1) est à vos portes ! Craignez ! Pleurez ! Nous allons tous mourir !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu’il y a d’intéressant lorsque la vie est menacée, c’est que la possibilité de disparaître agit comme un révélateur : soudainement, les gens pétris de bonnes intentions et de belles valeurs se montrent sous leur vrai jour. Égoïste, inconscient et impertinent. Sincèrement, ce que je vois, ce que j’entends et lis me fait beaucoup plus peur que la vilaine grippe mexicaine. Et il n’y a pas de vaccin pour enrailler la bêtise, juste des virus qui tuent…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant un bref moment, avant que les &lt;span style="font-style:italic;"&gt;spins doctors&lt;/span&gt; de la santé lancent leur offensive par le biais des médias (les uns étant le virus, les autres l’adjuvant), on a eu l’impression que la majorité de la population s’en balançait. Puis, lentement, on a vu émerger des discours lamentables, du genre « je ne veux pas payer avec mes taxes les soins des gens qui auront contracté la grippe parce qu’ils auront refusé la vaccination », « par respect de la vie de mon enfant, j’espère que tous les membres de ma famille vont se faire vacciner », bref, on a habillement orchestré les choses pour que les dissidents deviennent des parias. Comme les fumeurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, pour une raison que je ne saisis pas encore : la panique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine dernière, au Hangar du Vieux-Port de Chicoutimi, on vaccinait les gens oeuvrant dans le milieu de la santé. C’était là la consigne. Pourtant, des centaines de personnes qui n’avaient pas à y être se sont présentées…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui était-ce ? Qui étaient ces gens au-dessus de la règle ? Où était l’urgence ?  En quoi leur vie méritait-elle d’être protégée avant celle des autres ? Curieusement, on ne les a pas renvoyés chez eux et, au moment où j’écris ces lignes, le centre du Vieux-Port est fermé pour rupture de stock. Et qui accuse-t-on pour ce manque de vaccins ? Le ministère de la Santé, les laboratoires et tutti quanti ! Pas les impertinentes et les impertinents qui se sont présentés au premier jour de la campagne pour recevoir leur dose, sûrs de leur bon droit et de l’importance de leur existence. Bien sûr que non ! Eux, ce sont de bons citoyens, pas des parias !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout que, le vaccin, on le gagne ! Oui, oui, on le gagne en attendant des heures dans des files interminables, dehors, au froid, parmi des centaines d’inconnus, ou encore en se présentant à quatre heures du matin pour obtenir, vers 10 heures, un coupon donnant droit à la dose !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre le fait que personne ne semble se rendre compte que ce genre d’attroupement est l’occasion idéale pour une transmission massive de la grippe, cela permet à ces bons citoyens qui ont peiné pour obtenir leur fiole de proférer d’autres âneries : « Comment ça se fait qu’on vaccine les criminels en prison et que moi on ne me vaccine pas de suite ? », « Pourquoi on vaccine ma fille de 2 ans et pas moi ? J’ai fait la file moi aussi! » Ah, oui ? Et la file, tu l’as fait pour ta fille ou tu espérais te servir de ta fille pour passer avant les autres ? Finalement, quand une mère de famille me dit qu’elle est outrée de voir qu’on vaccine les prisonniers ou les assistés sociaux avant sa fille de 2 ans, j’ai juste envie de lui éternuer en pleine figure. Parce que, au fond, ce qu’elle est en train de me dire, c’est que les BS et les bandits, ils devraient tous mourir, que leur vie ne vaut rien, en tout cas, que leur vie vaut moins que la sienne et celle de sa fille, même si, comme citoyenne, elle n’a même pas pris la peine d’aller voter dimanche et que, dans les faits les plus plats, elle n’apporte rien de plus à la société que les gens sur lequel elle vomit son dégoût. Mettez ça dans votre pipe, les démagogues de petite semaine : l’ordre des priorités est établi en fonction des risques. A) Une prison étant un lieu confiné, le risque d’épidémie est extrêmement élevé et B) les gens qui ont recourt à l’aide sociale sont dans des situations qui peuvent avoir un impact sur leur système immunitaire (moins bonne alimentation, hygiène pouvant ne pas refléter le standard d’un bungalow aseptisé). Ça n’a rien à voir avec le fait qu’une instance imbécile aurait supposé que la vie d’un BS valait mieux que celle des nourrissons débectant leur pablum sur des chandails griffés, entre des bras de mamans purelisées de la tête au pied !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un dernier exemple d'imbécillité patente ? Une amie racontait dernièrement que ses enfants, qui fréquentent une école primaire, ont eu droit a un petit exercice d'hygiène bien particulier : le professeur a séparé sa classe en deux groupes, les enfants sains d'un bord et les enfants qui se sont absentés pour motifs grippaux de l'autre !!! Elle a aussi pris soin de leur expliquer qu’ils pouvaient mourir de cette grippe. Que voulez-vous, elle enseigne... Quatre ans d’études universitaires pour en arriver là ! Bravo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’on me comprenne bien : je ne suis pas contre le vaccin et je me demande bien pourquoi, ce soir, RDI présente un reportage sur les morons qui prétendent qu’il renferme une puce ou que les illuminatis sont derrière ce complot mondial visant le contrôle de toute la population (ils appellent ça de l’information…). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis juste en fusil de constater combien la bêtise humaine est profonde et… incurable !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-1600648291663848965?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/1600648291663848965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=1600648291663848965&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/1600648291663848965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/1600648291663848965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/11/la-peur-de-la-grippe-en-grippe.html' title='La peur de la grippe en grippe'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvMdIdAVpII/AAAAAAAAADI/nd-sWBATIIM/s72-c/peste6.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-3777445420374670779</id><published>2009-11-04T15:28:00.004-05:00</published><updated>2009-11-04T17:32:55.956-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='démocratie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Têtes Heureuses'/><title type='text'>Dans une démocratie près de chez vous</title><content type='html'>Voici le communiqué de presse pour le débat organisé par les Têtes Heureuses à l’occasion de la présentation d’Ubu roi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;La démocratie est malade.  Nous le savons mieux depuis dimanche dernier.  Chose grave avec laquelle nous semblons vivre sans trop de problème.  Ubu roi, de manière grotesque et tragique, peut-il secouer cette indifférence ?  Peut-il être l’occasion d’y réfléchir un peu ?  Comment peur et démocratie peuvent-ils coexister ?  Le cynisme est-il une fatalité ? L’individualisme forcené et le divertissement à tout prix, qui semblent maintenant la règle, nous empêchent-ils de voir le danger ?  La culture a-t-elle un rôle à  jouer ici ?&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les TH vous proposent d’en débattre ! &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;VENDREDI, 6 novembre, au Petit Théâtre du Pavillon des Arts, de 18h  à 19h30&lt;/span&gt; (avant la représentation d’Ubu roi )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;avec la participation de :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;M. Marcel Boulais&lt;/span&gt;, professeur en sciences humaines et politiques, Cégep de Jonquière&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mme Cylvie Claveau&lt;/span&gt;, historienne, professeure au département des Sciences humaines, UQAC&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;M. Éric Dubois&lt;/span&gt;, candidat défait aux élections municipales de Saguenay &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;M. Alexis St-Gelais&lt;/span&gt;, jeune militant du PLQ &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Animation : Michel Lemelin &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : service de bar : sandwiches, dessert, boissons. Une réduction de 10% sur le prix d'entrée pour la pièce suivant le débat sera accordée aux gens de l'assitance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouvert à tous ! Renseignements : 418 -545 - 5011, poste 2506&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-3777445420374670779?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/3777445420374670779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=3777445420374670779&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/3777445420374670779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/3777445420374670779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/11/dans-une-democratie-pres-de-chez-vous.html' title='Dans une démocratie près de chez vous'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-5160959188119584484</id><published>2009-11-03T16:44:00.004-05:00</published><updated>2009-11-04T15:33:28.136-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maîtrise'/><title type='text'>Comment "ça" se fait ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un petit texte que j'ai écrit après avoir terminé le dépouillement du dossier de presse des Têtes heureuses et qui m'accompagne dans mon travail de chercheur :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas que le mémoire dissèque le &lt;span style="font-style:italic;"&gt;comment ça se fait&lt;/span&gt;, le théâtre au SLSJ, en évaluant, calculant s’il se fait ou non dans une logique calquée sur les communications, le marketing et la rentabilité… en produisant seulement des analyses qui démontrent que telle ou telle façon de faire du théâtre est « meilleure » parce qu’elle a assuré la pérennité d’une organisation, qu’elle a été rentable sur le plan économique, qu’elle a produit une pièce à succès… Qu’elle a trouvé le bon « format », le bon « formatage » pour faire accourir le public. Ce serait trop bête…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière la question &lt;span style="font-style:italic;"&gt;comment se fait le théâtre&lt;/span&gt;, il y a à la fois, simultanément, celles qui touchent ses aspects organisationnels et celles qui touchent ses aspects artistiques… Il me semble que ces deux grands aspects du &lt;span style="font-style:italic;"&gt;comment ça se fait&lt;/span&gt; se repoussent toujours ; qu’en cherchant à se prononcer, on se fait immanquablement le représentant de l’un ou l’autre de ces aspects et je ne me rappelle pas d’avoir entendu un individu se prononcer sur le sujet sans sacrifier, diminuer l’un au profit de l’autre… sans compter celui qui recevra ma façon d’appréhender la chose : quels aspects privilégie-t-il ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce possible de parler de l’un et de l’autre à la fois ? Est-ce possible de parler de l’un sans être trop réducteur à l’égard de l’autre ? Je devrais même dire sans être contre l’autre. Est-ce possible de mettre en place une rencontre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Comment ça se fait&lt;/span&gt;, une rencontre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Curieusement, le dispositif théâtral lui-même déploie spatialement ce questionnement à propos de la rencontre : d’un côté, il y a la scène, le lieu où s’exprime les questions esthétiques, le discours des artistes, et de l’autre il y a la salle, l’espace qui se rempli (peut-être) en fonction de l’intégration de l’organisme dans le tissu social (par la vente du spectacle, par ses qualités comme produit susceptible d’intéresser une population, par sa façon de cibler ou non un public). Or, y a-t-il rencontre entre ces deux espaces ? Puisque l’un et l’autre ignore presque tout de leurs motivations respectives, peut –on en conclure qu’il y a davantage frottement que rencontre entre les deux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Nous voilà donc, cherchant à nous prononcer à partir d’un non-lieu qu’on appelle le quatrième mur : ni dans la salle, ni sur scène, ni avec le public, ni avec les artistes et artisans de la scène, voulant peut-être vérifier une équation déjà trop simpliste, à savoir que, plus on accorde d’importance aux aspects artistiques, moins il y a d’entrées au guichet et, à l’inverse, plus on accorde d’importance à la mise en marché et à l’inscription de l’organisme dans un circuit de consommation, moins il y a d’art sur scène ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’en pensez-vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-5160959188119584484?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/5160959188119584484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=5160959188119584484&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/5160959188119584484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/5160959188119584484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/11/comment-ca-se-fait.html' title='Comment &quot;ça&quot; se fait ?'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2814273555264877910.post-6779215558924847425</id><published>2009-11-03T16:29:00.001-05:00</published><updated>2009-11-04T15:34:28.720-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maîtrise'/><title type='text'>Être en rédaction</title><content type='html'>Je suis un privilégié : j’ai pris congé de mon travail jusqu’en janvier afin de mettre le point final à un projet débuté à l’hiver 2006, soit ma maîtrise en étude et intervention régionales de l’UQAC. Depuis mes premières armes en design de recherche jusqu’à mes lectures dirigées en épistémologie des sciences (principalement le Cercle de Vienne et Thomas Kuhn), en passant par mes incursions en gestion des organisations, j’ai gardé le même sujet de recherche : les stratégies de développement et de réseautage des organismes de théâtre au Saguenay-Lac-Saint-Jean, de 1955 à nos jours. C’est de l’histoire, bien sûr, mais qui ne se contentera pas d’énumérer les pièces produites dans la région depuis plus de cinquante ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début du mois d’octobre, je fais un travail ingrat (qui ne me plaît pas beaucoup). Je dépouille des dossiers de presse et cueille de l’information que je décortique selon l’intérêt qu’elle présente pour ma recherche. Cela se fait en solitaire et reste très abstrait… Dieu que j’ai hâte d’avoir suffisamment de matériel pour commencer à rédiger !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, bientôt, je me lance dans mes entrevues, ce qui sera forcément passionnant ! À preuve ? Un échange ouvert avec Guylaine Rivard, directrice du théâtre CRI, m’a permis de déplacer mon regard et d’entrevoir des aspects nouveaux du développement depuis 1980…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2814273555264877910-6779215558924847425?l=estomacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://estomacs.blogspot.com/feeds/6779215558924847425/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2814273555264877910&amp;postID=6779215558924847425&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/6779215558924847425'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2814273555264877910/posts/default/6779215558924847425'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://estomacs.blogspot.com/2009/11/etre-en-redaction.html' title='Être en rédaction'/><author><name>Mike the Mike</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16806377644702407789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='22' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_lAS3ISc1eWM/SvCZrPI6L7I/AAAAAAAAACM/M8-5devCGBk/S220/Michel.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
